top of page

Bienvenue chez Simon

Je vous avais promis de vous présenter Simon Bellefleur, un ami musicien avec qui je collabore depuis des lustres. Et bien lundi après-midi, entre deux couches de peinture à l'appartement, je me suis rendu chez lui, pour voir s'il peut nous dépanner avec une petite musique pour notre vidéo de pitch.

J'en ai profité pour utiliser notre kit "léger", composé du gimbal DJI OM4, du micro Rode VideoMicro et de mon iPhone 8. Comme vous le verrez, je suis loin de maîtriser le gimbal, et le iPhone 8 est extrêmement granuleux lorsqu'il manque de lumière. Mais je pense que ça ne gâche pas trop le plaisir de la rencontre! Dans cette vidéo, je vous amène chez Simon pour le rencontrer dans son élément, comme je le ferai pour nombre de nos collaborateurs futurs.


La création cinématographique est un travail d'équipe et j'adore ça. Jean Renoir avait ses collaborateurs habituels, sa "tribu", et ce n'est pas pour rien. Créer un film est une entreprise immense, monumentale, par le nombre d'ingrédients qui doivent être choisis et ajoutés à la recette pour que le gâteau lève. Alors si en plus, il faut repartir à zéro à chaque projet au niveau de nos liens sociaux, s'il faut rencontrer une foule d'inconnus, s'ajuster à chaque personnalité, découvrir les forces et faiblesses de chacun, la tâche devient intimidante.


C'est pourquoi il n'est pas rare que les réalisatrices et les réalisateurs finissent par travailler avec un cercle assez restreint de copains et collaborateurs habituels. On développe des affections pour des gens, une admiration pour leur talent, on constate que leur sensibilité artistique se marie bien à la nôtre, et on ne veut plus les lâcher! En particulier quand en plus ils sont de bonnes personnes agréables à côtoyer. :)


Simon m'a révélé qu'il lui arrive de jammer sur ses synthés, et d'enregistrer ses jams, comme le fait Peter Gabriel. Alors pour une prochaine visite, on s'est promis que filme un de ses jams. Ce sera pour un prochain vlog.


3 commentaires

Posts récents

Voir tout

3 comentários


Quand j’ai écouté Greenscreen, j’ai eu la chaire de poule. Les bruits de chaînes évoquent les liens qui nous unissent mais aussi ceux qui nous emprisonnent. Le zeitgeist est à la fois rassembleur et limitant. Le scruter nous permet de démystifier pour peut-être le modifier. L’ambiance est sérieuse sans être grave et il y a une touche de mystère. Je vote pour ça!

Curtir
Membro desconhecido
29 de jul. de 2021
Respondendo a

Moi je suis pour la démarche artistique: une exploration consciente au début, mais ensuite une sorte de méditation qui t'amène au film qui lui est libre. :)

Curtir
bottom of page